Historique des congrès de la FATO

L’organisation régulière de congrès tous les deux ans répond à une préoccupation commune des associations de professionnels de la réadaptation, des organisations de personnes handicapées, des partenaires techniques et financiers et d’une exigence de s’inscrire dans une approche droit dans le cadre de la convention internationale sur les droits des personnes handicapées et des recommandations du Rapport Mondial sur le Handicap publié conjointement par la Banque Mondiale et l’OMS au mois de juin 2011. En outre, la FATO est signataire du document « Joint Position Paper on the Provision of mobility devices in less-Ressourced settings » initié par l’OMS financé par l’USAID et dont les acteurs majeurs de la réadaptation sont signataires. Les congrès de la FATO se sont déroulés dans les pays suivants :

  • A Niamey (Niger) en 2002 sur la thématique « Les amputations et les composants y afférents. » regroupant une quarantaine de participants.
  • A Lomé (Togo) en 2004 sur la thématique « La poliomyélite et les composants y afférents. », regroupant une soixantaine de participants.
  • A Sally (Sénégal) en 2005 sur la problématique « La formation des équipes de consultation orthopédique sur les outils de gestion dans le cadre d’une meilleure pérennité des structures et d’une équité des soins. » regroupant environ 80 participants.
  • A Kigali (Rwanda) en 2007 sur la problématique « Comment doter les pays africains de professionnels suffisants pour faire face aux besoins en réadaptation des personnes handicapées. », environ 212 participants
  • A Hammamet (Tunisie) en 2009 sur la problématique « Handicap et Technologies. Analyse de la situation et développement approprié dans les pays africains, regroupant 250 participants.
  • A Arusha en Tanzanie en 2011 sur le thème :  » Comment faciliter le droit d’accès aux soins d’appareillage et de rééducation fonctionnelle de qualité pour les personnes handicapées », regroupant environ 400 participants venants de plus de 40 pays.

Ces congrès ont permis à la FATO d’asseoir sa légitimité en Afrique auprès des acteurs de la réadaptation notamment auprès des différents gouvernements et organisations régionales africaines et internationales.